Vous êtes à la rubrique : : Actualités > Infos Douanes

 
 

Infos Douanes

        Saisie de 22 kg de cocaïne à l'Aéroport de Conakry  

     

    drogue

    Le 23 janvier 2012, cinq agents en service à la Brigade de Douane de l’Aéroport de Conakry-Gbéssia ont saisi dans la cabine de fouille une importante quantité de drogue sur un passager dénommé Alousseine BARRY qui accomplissait ses formalités de départ sur un vol de la compagnie Air France à destination de Paris.
    Cette drogue de 22 kg de poids net était dissimulée dans seize paquets d’enveloppes A4. Ces paquets étaient placées dans deux sacs de voyage.
    Avant l’ouverture de ses sacs,  Alousseine BARRY avait déclaré qu’ils contenaient du granit et des documents. Mais la fouille opérée par les douaniers a permis de découvrir  de la poudre de cocaïne.

    Alousseine BARRY est un guinéen qui réside au quartier Matoto. Selon ses papiers, c’est un administrateur de profession.  Après avoir été mis à la disposition de la Gendarmerie par la Douane, il a pris la fuite et a disparu

    Cette saisie traduit une fois de plus l’efficacité et la vigilance des douaniers de l’Aéroport de Conakry dans la lutte contre la fraude.
    Suite à la polémique autour de la drogue saisie et à la sortie médiatique de la maman du narcotrafiquant, le Directeur Général des Douanes a, à juste titre, tenu un point de presse avec des médias pour expliquer à l’opinion publique les circonstances de la saisie des 22 kg de cocaïne, la délivrance du billet d’écrou, les preuves de la culpabilité de Alousseine BARRY et la fuite de celui-ci.

    L’intégralité de l’interview du Directeur Général des Douanes se trouve dans le site. A lire.        

    La Direction Générale des Douanes Présente son Projet du Code de Douane Révisé

    clautres

    Les douaniers guinéens étaient réunis ce jeudi 24 octobre à conakry. C'est dans un complexe hôtelier de la capitale guiéenne. Objetcif: présenter le projet du code de douane révisé financé par la Banque Africaine de Développement.

    En effet, l’avènement d’un code général des douanes révisé pour la Guinée s’inscrit en droite ligne du changement souhaité par le Pr Alpha Condé dans la voie de la modernisation de l’Etat et la qualification de l’administration.

    A noter que dans le cadre de la mise en œuvre des normes de l’orientation mondiale des douanes visant à renfoncer les capacités des administrations douanières, à faciliter les échanges commerciaux et à sécuriser la chaine logistique et les recettes de l’Etat, la direction générale des douanes s’est résolument engagée dans un vaste programme de réforme et de modernisation en vue d’adapter ses méthodes et moyens de travail aux impératifs des évolutions socioéconomiques du pays.

    Pour ce faire, elle est sortie du système de gestion improvisé pour s’orienter vers une gestion stratégie en élaborant des plans stratégiques dans lesquels sont définis les objectifs , les actions à mener, le niveau de mise en œuvre des actions et les résultats attendus. L’un des principaux actes de ces plans stratégiques est la législation et la facilitation des échanges qui définit le cadre légal de  la réglementation de toutes les actions posées par les agents des douanes.

    Pour le Colonel Toumany Sangaré, Directeur général de la douane de Guinée : « la présentation du projet du code des douanes révisé qui nous réunit ici aujourd’hui trouve donc toute sa justification dès lors que l’ancien code qui date de 1990, âgé de près de 23 ans n’a pas pris en compte certaines évolutions dans les missions de la douane telles que la lutte contre le grand trafic des stupéfiants, armes et minutions, la contrefaçon, la piraterie, la criminalité transfrontalière ».

    « En outre, le code de douane est un élément majeur de cette modernisation, il est le fruit des efforts des cadres de l’administration douanière, renfoncés par deux consultants financés par la Banque Africaine de Développement dans le cadre du projet d’appui au renforcement des capacités de gestion économique et financière », a-t-il expliqué.

    Pour Sanoussy Dabo,  secrétaire général du ministère délégué  au budget, représentant du Ministre : « cette journée offre l’opportunité aux participants d’être d’informés sur le projet de code de douane et de contribuer à sa finalisation et cela permettra de donner au document sa qualité requise et facilitera son adoption et sa mise en œuvre ».

    « La révision du code de douane actuel est une nécessité absolue. Cette journée vise à informer les participants, à susciter en chacun d’eux des réactions par rapport aux nouvelles dispositions », a dit M Dabo.

    Et de conclure : « A signaler que le code de la douane est aussi la constitution de la douane, qui doit gérer la  douane. Avoir un code révisé qui s’adapte aux réalités économiques universelles est la moindre des choses si le pays veut aller en avant ».

     

    Le Chef de Division de la gestion des Outils de Communication en Ligne

    A/C Camara Younoussa tel/+223 664/23/24/69

     

     
     

    Organisation de la Réunion annuelle des Douanes et Célébration de la Journée Mondiale des Douane

    douanes

    Les Douanes guinéennes ont organisé une réunion annuelle du 25 au 26 janvier 2012 au Palais du Peuple, dans la salle du 28 septembre.

    Cette réunion avait pour objet d’analyser les résultats de l’année 2011, d’en tirer des leçons et d’examiner les prévisions de recettes et le plan d’action de l’année suivante.

    Elle a été marquée par la présence de plusieurs personnalités du Gouvernement et de l’Etat Major des Armées, de certains hauts cadres,  du Directeur Général des Douanes et de son Adjoint, ainsi que des représentants des Institutions internationales et des Sociétés privée.

    Les travaux ont été consacrés à la présentation de recettes de 2011 et des prévisions de 2012, ainsi qu’à des communications diverses.

    Ils ont suscité des débats fructueux à travers lesquels les participants ont fait des remarques pertinentes et des suggestions intéressantes.

    La clôture de la réunion annuelle a coïncidé avec la journée mondiale des douanes qui est célébrée le 26 janvier de chaque année par l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD).

    Cette journée a eu pour thème en 2012 ’’Les frontières séparent, les douanes rapprochent’’.

    A cette occasion, le Directeur Général des Douanes a fait un important discours de bienvenue à son Excellence Monsieur le Ministre Délégué au Budget, à sa délégation et aux illustres invités. La cérémonie a enregistré aussi le discours de Monsieur le Ministre Délégué au Budget qui félicité les douaniers et les a exhorté à améliorer davantage leurs performance en vue d’accomplir efficacement leurs missions.

    Dans Résolution Générale de la réunion, le personnel des douanes s’est engagé à réaliser les objectifs budgétaires et le plan d’action de l’année 2012, ainsi que le contrat de performance existant entre la Direction Générale des Douanes et le Ministère Délégué au Budget.

    Armée Guinéenne : Bonne fête du 1er Novembre 2013 Colonel Toumany Sangaré, Directeur Générale des Douanes

    kits

    Après le référendum de 1958 et la proclamation de l’indépendance le 2 Octobre de la même année, la République de Guinée souveraine avait acquise le droit de créer son armée. Justement

    Politique

    Après le référendum de 1958 et la proclamation de l’indépendance le 2 Octobre de la même année, la République de Guinée souveraine avait acquise  le droit de créer son armée. Justement, c’est dans le but de combler ce vide laissé par le départ des forces armées françaises que le président Ahmed Sékou Touré confia  au capitaine Noumandjan Keita, la mission d’organiser la nouvelle armée.

    Au cours des pourparlers franco- guinéens, la date du 1er novembre fut fixée pour mettre à la disposition de notre pays, la moitié des camps militaires de Kindia et de Kankan où devront être regroupés les soldats ayant optés pour l’armée guinéenne. Ainsi, le même jour dans l’après midi, les unités de l’armée guinéenne furent constituées par le capitaine Noumandjan Keita et placée sous le commandement des adjudants Toyo Condé, Tounkara Aboubacar et Mamadou Oularé. Jusqu’à cette période, il n’existait que 3 grandes garnisons coloniales à savoir celle de Kindia, Kankan et Nzérékoré qui ont servis en même temps de centre de recrutement, d’instruction, de mobilisation durant les deux guerres mondiales. Les effectifs à l’époque étaient composés de soldats et sous officiers ayant versés leurs sang pour la France sur les champs de bataille d’Allemagne, d’Indochine et d’Algérie.

    A l’appel donc des peuples pour leurs indépendances, elle va se déployer en Afrique. Ainsi dès 1960, le premier contingent guinéen s’envola pour le Congo (ex-Zaire), puis en Angola, en Guinée Bissau, au Cap Vert, au Rwanda, au Liberia, en Sierra Leone et tout récemment au Mali Bamako.

    Sur le plan national, les agressions du 22 Novembre 1970 et 1er Septembre 2000 ont permis aux forces armées guinéennes de démontrer leur engagement à défendre aussi l’intégrité territoriale et la souveraine nationale.

    A cette vocation s’ajoute une autre dimension qui particularise l’armée Guinéenne, c’est son implication active dans le programme national de développement. Les mémoires retiendront l’image du soldat guinéen dans les grandes plaines rizicoles, sur les chantiers de construction des routes, des pistes rurales et des ouvrages de franchissement.

    Ainsi, le 26 mars 1984, le père de l’indépendance décède aux Etats unis sans successeur désigné. Le peuple observe le deuil national. Les tractations de la succession commencent sur fond de règlement de compte et de descendance. Pour éviter donc au pays une guerre de succession  le 3 avril 1984, la grande muette renversera le 1er  régime et un comité militaire de redressement national (CMRN) prendra le pouvoir sans effusion de sang  sous la direction du colonel Lansana Conté.

    Désormais ce sont les militaires en uniforme qui  géreront les choses publiques. Depuis lors, ils commenceront à prendre gout au pouvoir politique et commenceront à en abuser .Conséquence, en 1985, 60 officiers seront exécutes après le coup d état échoué de Diarra Traoré, le fameux 2 et 3 févier  1996 ; le carnage de janvier  et févier 2007 ; ensuite la mutinerie de la bande à Claude pivi allias coplan le 16 mai 2008 et la grève des policiers le 16 juin 2008 réprimée par les militaires.

    Qu’à cela ne tienne, ce 55e anniversaire de notre armée est une occasion pour nos miliaires de se réorganiser pour réaffirmer leur vocation nationale d’antan. La défense de notre souveraineté, la protection des intérêts de l état  et du peuple contre tout abus de pouvoir.

    L’armée guinéenne doit reconquérir la confiance du peuple. Elle doit être également structurée et rajeunie en envoyant à la retraite des anciens pour que les jeunes militaires intellectuels restés longtemps dans l’ombre puissent  désormais s’affirmer. En dépit de tout, nous ne cesseront jamais de saluer  la mémoire des braves soldats qui sont tombés  sur les champs d’honneur et de faire confiance à la nouvelle génération  de soldats mieux formés plus disciplinés et prêts a défendre notre pays.

    Toute chose qui se vérifie en tout temps, car dès après notre indépendance, la Guinée est partie au secours des pays dont la souveraineté se trouvait en danger, bien naturellement sous la bannière des Nations Unies, puis, sous les ordres de nos autorités.
    Pouvons-nous finir cette page sans une pensée pieuse à tous ceux qui ont péri pour la nation au sein de nos forces de défense et de sécurité ?
    Nos voeux pour un répos éternel au Paradis et bonne fête à tous !

    Le Chef de Division de la Gestion des Outils de Communication en Ligne

    A/C younoussa Camara

     

     
     

    Arrivée d’un nouveau conseiller technique à la Direction Générale des Douanes

    sengenis

    L’administration des douanes guinéennes  a accueilli le 1er février 2012 le Commandant José SANGENIS qui est détaché de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects de France comme assistant technique auprès du Ministère Délégué au Budget de la Guinée pour exercer la fonction de conseiller technique du Directeur Général des Douanes durant une mission de deux ans.


    Cette mission se situe dans le cadre de l’appui de la Coopération française aux administrations économiques et financières de la Guinée.
    Elle fait suite à d’autres actions de la Coopération française en faveur de l’administration des douanes guinéennes. Il s’agit notamment de l’assistance de plusieurs conseillers techniques français à la Direction Générale des Douanes (Messieurs Evans, Blanchot, Lagaüzer, Ruis, Piriou, Rivalant, Béi, Chaumont, Serge, etc…) et des formations tous azimuts des douaniers guinéens à Conakry et dans les écoles des douanes françaises pour renforcer leurs capacités.


    Monsieur SANGENIS succède ainsi à tant d’autres assistants techniques qui ont apporté efficacement leur précieuse contribution à la modernisation des douanes guinéennes. Son parcours professionnel s’est effectué dans plusieurs services douaniers.


    En effet, le Commandant SANGENIS a intégré la Douane française en 1977 comme agent de surveillance. Après sa formation à l’ Ecole Nationale des Brigades de Douane, il a été muté à la Brigade touristique de Roissy au poste de Chef Adjoint de Brigade. Cette mutation lui a permis de prendre goût pour la lutte contre fraude en général et le combat contre les drogues en particulier.


    De 1981 à 1985, le Brigadier SANGENIS fut Chef de Brigade sur la frontière suisse. Il fut ensuite nommé Chef de Brigade sur la frontière espagnole en 1985 et devint plus tard le Chef de la surveillance douanière à la Direction régionale de Perpignan dans le sud de la France.


    Parallèlement à ses fonctions de Chef de Brigade, le Commandant SANGENIS a suivi plusieurs formations professionnelles et accompli des missions à l’étranger, notamment en Tunisie et en Guinée en 2007, 2008 et 2009.


    Avant de revenir en Guinée en 2012, son dernier lieu d’affectation fut le Mali où il exerça la fonction de Conseiller technique du Directeur Général des Douanes de 2009 à 2011.

    Il convient de noter qu’au cours de sa carrière  douanière, Monsieur SANGENIS a été détaché comme skieur pour représenter la Douane française dans les compétions de ski de fond.


    C’est dire  qu’ en plus de ses talents de grand brigadier, le Commandant SANGENIS est aussi un grand sportif dont les qualités sont considérables.


    La Direction et le personnel des douanes guinéennes lui souhaitent bonne chance dans l’exercice de ses fonctions.        
       


     
     
     
     
      Réunion de la Direction Générale des Douanes avec les Opérateurs Economiques

    operateur

    Dans le cadre de la réalisation de ses objectifs budgétaires et de son plan d’action 2012, la Direction Générale des Douanes a organisé des rencontres avec les opérateurs économiques par filières d’activités. Il s’agit des Sociétés de Consignation, du Port Autonome, du Groupe Bolloré, des Transitaires, du Bureau Veritas, des Sociétés minières et pétrolières, du secteur informel, des entreprises industrielles, des importateurs de véhicules, de cigarettes, de denrées alimentaires, de friperie, de matériaux de construction, etc…..

    Ces rencontres se sont déroulées du 12 janvier au 16 février 2012 à la Direction Générale des Douanes sous la présidence du Directeur Général.

    Elles ont consisté à informer les opérateurs économiques sur les nouveaux objectifs budgétaires (3.631.387.053.000 GNF) et à échanger avec eux sur les difficultés et les problèmes qui entravent le dédouanement de leurs marchandises.

    Les échanges ont permis à la douane d’apporter des solutions aux problèmes posés par les opérateurs économiques et de les assurer sur son engagement à intervenir en leur faveur auprès des autres membres de la communauté portuaire.

    Elles ont aussi montré l’intérêt considérable que la Direction Générale des Douanes et ses principaux partenaires accordent au dialogue et à la concertation pour assurer la transparence et développer les relations de partenariat.

    Les opérateurs économiques ont, à chaque réunion, exprimer leur  satisfaction dans la collaboration avec la douane vis-à-vis de laquelle ils ne rencontrent, selon eux, aucune difficulté.

    Suite à ces réunions, la Direction Générale des Douanes a pris d’importantes mesures pour permettre la mobilisation des recettes douanières, l’amélioration des procédures de dédouanement, la lutte contre la fraude, la promotion du partenariat, etc.…

       

    L’explication du Directeur général de la Douane sur la saisie de drogue à l’aéroport de Conakry. Article publié sur   Guineenews

     

    Affaire saisie de drogue à l’aéroport : Général Toumany Sangaré, directeur général de la douane à la presse : « Alousshein Barry a signé et reconnu les faits qui lui sont reprochés avant de présenter ses excuses… » 

    Quelques heures après la sortie médiatique de Hadja Fatoumata oury Barry, la génitrice d’Alousshein Barry, le présumé narcotrafiquant interpellé dans la nuit du 30 au 31 Janvier dernier à l’aéroport international de Conakry,  avec un peu plus de vingt-deux kilogrammes de cocaïne,  le directeur général de la douane est sorti de ses gonds.

    On se rappelle que lors de son intervention médiatique, la mère d’Alousshein Barry, ‘l’un des hommes les plus recherchés de la Guinée’ rejetait du revers de la main les accusations portées à l’encontre de son fils. Et c’est pour situer l’opinion sur cette rocambolesque affaire que le général Toumany Sangaré a échangé ce mardi 7 Février avec la presse à son cabinet.

    Les circonstances de la saisie de la drogue et de la délivrance du billet d’écrou, la polémique au tour du colis saisi, les preuves enfonçant Alhoussein Barry sont entres autres les points abordés par le directeur général de la douane cet après-midi. 

    Circonstances de la saisie de la drogue et de l’arrestation d’Aloussein Barry

    « Cette saisie a eu lieu à l’aéroport  sur un certain Aloussein Barry, juste au niveau du poste d’inspection et de filtrage qu’on appelle à l’aéroport le PIF. La douane a interpellé le monsieur et elle lui a demandé s’il n’avait rien à déclarer. Il a dit, qu’il n’a que des granites. C’est ainsi qu’il a été demandé au monsieur d’ouvrir le colis. Alors il a demandé d’aller chercher d’abord les documents. Pour chercher les documents, il a passé trois heures de temps. Et c’est en ce moment que j’ai été personnellement informé par téléphone par le chef de la brigade de l’aéroport. 

    Nous avons utilisé des techniques pour le ramener  en le rassurant. Et c’est ainsi qu’il est revenu. Après quoi, un procès-verbal a été dressé. Sur le procès-verbal dressé, le délinquant a reconnu les faits et Il a signé le procès-verbal», a fait remarquer le directeur de la douane. 

    La délivrance du billet d’écrou

    « Aussitôt, il a été mis à la disposition de la police par ce billet d’écrou (Ndlr, il brandit un papier). Donc, les services de police de l’aéroport, pour des raisons que j’ignore personnellement, n’ont pas voulu recevoir le délinquant. Et c’est ainsi, qu’un autre billet d’écrou a été fait pour mettre le délinquant à la disposition de la brigade de gendarmerie de l’aéroport. Le lendemain à 7 heures du matin, j’ai été appelé par le directeur général de la police qui m’a informé que le délinquant que la douane avait mis à la disposition de la gendarmerie s’était évadé. La procédure a été engagée, j’ai informé le ministre délégué au budget verbalement et je lui ai dit que la suite lui parviendra après.

    C’est ainsi que nous avons désigné  deux cadres de chez nous, notamment le général Léonard qui est chargé  de la brigade régionale de surveillance de Conakry, dont la brigade de l’aéroport relève et le directeur des renseignements et de la lutte contre la fraude, les stupéfiants et autres. Ils sont allés  à l’aéroport où ils ont eu des entretiens avec les différents corps.  Mais bien avant, le directeur général de la police et le colonel Tiégboro  s’étaient rendus sur les lieux. Des entretiens se sont déroulés au niveau de l’aéroport et c’est à la suite de cet entretien que la douane a mis à la disposition de l’office central anti-drogue (OCAD) les vingt-deux kilogrammes après un test », a-t-il informé. 

    Polémique autour du colis saisi

    « Voici (Ndlr, il brandit des feuilles de copies) il y’a la photocopie du passeport du monsieur (Ndlr, le présumé narcotrafiquant). Il y’a le procès-verbal qui a été dressé, procès-verbal au cours duquel le monsieur a reconnu les faits. Mais, je ne peux pas comprendre qu’on saisisse de l’argent sur quelqu’un et qu’il abandonne l’argent pour aller ! Ça c’est un ! De deux, il est inexplicable et vous conviendrez avec moi, que la douane de l’aéroport ne peut pas disposer d’un stock de vingt-deux kilogrammes de cocaïne en réserve rien que pour des éventuels cas de substitution. Ça c’est pratiquement impossible ! Il y’a des choses auxquelles il faut faire attention », a tenu à préciser le premier responsable de la douane guinéenne. 

    Les instructions données à la douane 

    « Moi je ne suis pas de la police d’investigation, je ne suis pas un policier, je ne suis pas un gendarme, je ne suis pas officier de police judiciaire non plus. Mais en tant que douanier et selon les différentes formations reçues, le mode de transport que le monsieur a voulu utiliser pour arriver à l’avion ne compte plus parmi les modes modernes de transport de drogue. Mettre la drogue dans deux sacs de voyage à main et se diriger vers un aéroport aussi équipé que l’aéroport de Conakry aujourd’hui, laisse beaucoup à expliquer c’est vrai !

    Vous savez, il y’a des sociétés minières qui prélèvent des échantillons de certains minerais ici pour aller les analyser ailleurs. Et c’est pourquoi, nous avons instruit à nos hommes que lorsqu’il s’agit des échantillons de certains produits miniers, il faudrait bien que l’analyse se fasse ailleurs. Il ne faut pas qu’ils se contentent seulement d’accepter ces échantillons de produits miniers. L’instruction est ferme, nous l’avons déjà donnée et c’est pourquoi les hommes ont insisté. Ils ont dit non, puisque c’est des granites, il faudrait bien qu’on vérifie et qu’on analyse», a informé l’orateur. 

    Formalités à suivre avant l’embarquement

    « Il y’a d’abord les formalités d’enregistrement des bagages. A ce niveau c’est le bagage que vous présentez pour l’enregistrement. Après les formalités d’enregistrement des bagages, il y’a les formalités de police. Après les formalités de police, vous allez à l’étage où vous trouvez le poste d’inspection et de filtrage. C’est là où se trouvent les douaniers bien sûr. C’est lorsque vous dépassez ce poste que vous arrivez maintenant aux agents de la compagnie qui vérifient les cartes d’embarquement. C’est à ce niveau qu’on essaie de voir, si le colis que vous avez pèse plus de dix kilos ou pas. Sinon ce n’est pas à la douane de dire non, nous on ne prend pas plus de dix kilos, c’est à la compagnie. La compagnie est juste à l’avion, or il n’était pas arrivé à ce niveau. Il était juste au niveau de la douane», a déclaré le général. 

    Les preuves montrant qu’Alousshein a été pris la main dans le sac

    « Les vingt-deux kilogrammes ont été mis à la disposition de l’office central anti-drogue. Un procès-verbal de mise à disposition a été dressé où tous les présents avaient signé. La presse était même là lors de la remise.

    La preuve est que la drogue est là.  Ça c’est un ! De deux, la douane n’a pas d’endroit où se procurer de la drogue pour la substituer à une autre marchandise. De trois, l’analyse a été faite devant tout le monde. Il y’a la photocopie du passeport du monsieur, il y’a également la photocopie de la carte d’embarquement du monsieur, tout comme le procès-verbal qui a été dressé et sur lequel Alousshein Barry a signé et reconnu les faits qui lui sont reprochés avant de présenter ses excuses. Il a par la suite affirmé qu’il transportait ces colis sans toutefois en connaître la contenance. Je crois qu’il n’y a pas de preuves plus que ça ! Les services d’investigation continuent leur travail. Pour le reste, si c’est un réseau, on le saura plus tard. Mais pour le moment, ce qui est de la douane, elle a fait son travail. Nous n’avons pas de lieu de détention, nous n’avons pas où garder un délinquant. Ce que nous pouvons faire quand nous sommes face à des cas comme ça, c’est de mettre les délinquants à la disposition de ceux-là qui ont des lieux de détention. Quant à la marchandise, nous la faisons parvenir au niveau hiérarchique et cela, de la façon la plus réglementaire. Voilà ce que la douane a fait », a conclu le général Toumany Sangaré.

     

    Infos sur le site

     
    - Plan du site
    - Avis sur le site
    - Nouveautés du site
    - Création du site
    - Messagerie
    Actualités
     
    - Discours DG
    - Infos Douanes
    - A la une de l'actu
    Liens utiles
     
    - Gouvernement Guinéen
    - DNS
    - CEDEAO
    - OMD
    - OMC
    - UEMOA
     

    Publicités

     

    OMD

     

    JavaScript Menu Courtesy of Milonic.com

     
    Copyright ® DGD-Guinée       réalisé par ETI-sa